Louches et écumoires en métal suspendues à une barre, dans une cuisine de restaurant.
Équipement cuisine · Ustensiles

Ustensile de cuisine en 7 lettres

toutes les réponses

Vingt-cinq mots vérifiés, classés pour croiser vos lettres — plus la règle de comptage que les solveurs oublient et ce que sont vraiment ces objets.

Réponse rapide

Les réponses les plus attendues sont SPATULE, MARMITE et COUTEAU. Vingt-cinq ustensiles de cuisine s’écrivent en sept lettres une fois les accents retirés, des plus évidents — BALANCE, HACHOIR, PLANCHE — aux plus spécialisés — CHINOIS, ECONOME, SAUTOIR, ETAMINE.

  • Les trois classiques : SPATULE, MARMITE, COUTEAU, à retenir si aucune lettre n’est encore placée.
  • Les accents ne comptent pas : THEIERE et ECONOME font bien sept lettres en grille.
  • Une lettre suffit à trancher : un S ouvre sur SPATULE ou SAUTOIR, un M sur MARMITE ou MORTIER.
  • Le singulier de l’énoncé est une information : un pluriel n’est valable que si la définition l’est aussi.
  • Si rien ne colle : LOUCHE et MIXEUR en six lettres, ECUMOIRE et PASSOIRE en huit.

La réponse en sept lettres, tout de suite

Si aucune lettre n’est encore placée, trois réponses sont les plus courantes et les plus attendues derrière une définition aussi large qu’« ustensile de cuisine » : SPATULE, MARMITE et COUTEAU.

Une seule lettre croisée suffit en général à trancher. Un S en première case oriente vers SPATULE ou SAUTOIR. Un M vers MARMITE ou MORTIER. Un C ouvre plus large : COUTEAU, COCOTTE, CUILLER, CHINOIS, CISEAUX, CUISEUR, CALOTTE. Et si la case se termine par un E, la moitié de la liste tombe d’un coup.

Quand l’énoncé ne se contente pas de dire « ustensile » mais décrit une action — il épluche, il filtre, il pile —, la réponse sort des trois classiques et se lit directement dans le verbe employé.

Tous les ustensiles de cuisine en sept lettres

Vingt-cinq mots, tous des ustensiles ou des contenants de cuisine attestés, tous à sept lettres une fois les accents retirés. Classés par ordre alphabétique pour croiser facilement une lettre déjà placée.

Le motCe que c’est
BALANCEPèse les ingrédients, seul moyen fiable en pâtisserie où le volume trompe
BASSINEGrand récipient évasé ; en cuivre pour la confiture, car le métal diffuse vite et régulièrement
BATTEURIncorpore de l’air dans une préparation, là où une cuillère se contente de mélanger
CALOTTENom professionnel du cul-de-poule ; son fond rond permet au fouet d’atteindre toute la masse
CHINOISPassoire conique à maille très fine, pour les sauces et bouillons parfaitement lisses
CISEAUXDe cuisine : lames crantées et démontables, pour découper volailles et herbes sans planche
COCOTTERécipient épais à couvercle lourd, qui garde l’humidité pour les cuissons lentes
COUTEAULa réponse la plus évidente de la liste, et souvent la bonne
CUILLERVariante orthographique ancienne et parfaitement valide de cuillère
CUISEURAppareil de cuisson autonome, à vapeur ou à riz
DOUILLEEmbout de la poche à pâtisserie ; c’est elle, et non la poche, qui donne la forme
ECONOMEÉplucheur à lame pivotante, qui retire une pelure fine sans entamer la chair
ECUELLERécipient creux et sans anse, d’usage ancien
ETAMINETissu de filtration à maille fine, aussi appelé mousseline
FAITOUTMarmite basse à deux anses, assez polyvalente pour porter son nom
HACHOIRManuel en demi-lune ou mécanique ; coupe la fibre au lieu de l’écraser comme un mixeur
MARMITEPlus haute que large, pour que les bouillons réduisent lentement
MORTIERLe récipient dans lequel on pile ; le pilon libère les huiles que la lame disperse
PLANCHEÀ découper ; le bois se referme sur la coupure du couteau, le verre l’émousse
ROULEAUAbaisse la pâte à épaisseur régulière, ce qu’aucune main ne fait sur toute la surface
SAUTOIRBords droits et hauts, fond épais : on y saisit puis on y mouille
SPATULERacle et retourne à plat ; sa souplesse la distingue de la cuillère, qui prélève
TERRINELe récipient de cuisson qui a donné son nom à la préparation qu’il contient
THEIEREPour l’infusion ; sans accent en grille, elle fait bien sept lettres
TIMBALEGobelet de métal, ou moule haut et rond pour les préparations dressées

Deux mots ont été volontairement écartés. POELONS, parce qu’un pluriel n’est valable que si la définition est elle-même au pluriel, et les listes qui en abusent font perdre du temps. SAUCIER, parce qu’il désigne d’abord le cuisinier chargé des sauces, et seulement de façon marginale un récipient.

Pourquoi votre compte de lettres peut être faux

C’est la première cause d’erreur, et presque aucun solveur ne la mentionne.

Les grilles de mots croisés et de mots fléchés s’écrivent en capitales sans accent. ÉCONOME devient ECONOME, THÉIÈRE devient THEIERE, ÉTAMINE devient ETAMINE. L’accent ne prend pas de case et ne change pas le compte. Un lecteur qui écarte « théière » parce qu’il compte les signes diacritiques passe à côté d’une réponse valide. Même logique pour la cédille : le Ç s’écrit C dans la grille.

Les mots composés, en revanche, perdent leurs traits d’union et leurs espaces, ce qui les rend presque toujours inutilisables sur une case courte. Cul-de-poule ferait dix lettres d’un bloc, casse-noix neuf. Une définition qui vise un mot composé est en général signalée par une longueur inhabituelle.

Reste le pluriel. Une grille n’accepte un mot au pluriel que si la définition l’est aussi — « ustensiles de cuisine » et non « ustensile de cuisine ». Le singulier de l’énoncé est une information, pas un détail de style. CISEAUX fait exception, puisque le mot ne s’emploie pratiquement qu’au pluriel.

Le réflexe de comptage

Réécrivez le mot en capitales sans aucun signe : c’est exactement ce que la grille attend. ÉCONOME s’écrit ECONOME et tient en sept cases. Le compte se fait sur cette forme, jamais sur l’orthographe accentuée.

Les définitions indirectes et ce qu’elles désignent

Quand l’énoncé décrit une action plutôt qu’un objet, il vise un ustensile précis. Le verbe employé est la clé, et il se range en trois familles.

Le verbe prépare

Découper, éplucher, abaisser

« Il épluche sans entamer la chair » désigne ECONOME. « Il réduit en morceaux » ou « demi-lune de cuisine » vise HACHOIR. « Elle protège le plan de travail » donne PLANCHE, et « elle abaisse la pâte » ROULEAU.

Le verbe affine

Filtrer, piler, peser

« Il filtre finement » ou « il affine le bouillon » désigne CHINOIS. « On y pile » et « compagnon du pilon » visent MORTIER. « Elle donne le poids exact » donne BALANCE, et « tissu de filtration » ETAMINE.

Le verbe cuit

Monter, mijoter, saisir

« Il monte les blancs » désigne BATTEUR. « Elle mijote longtemps » ou « en fonte » vise COCOTTE. « Il saisit puis mouille » donne SAUTOIR, « elle sert le thé » THEIERE, et « il termine la poche » DOUILLE.

Quand deux candidats de même longueur restent en lice, c’est le verbe qui tranche, et il tranche pour de bon : filtrer désigne le CHINOIS quand tamiser désignerait un tamis, piler désigne le MORTIER quand hacher désignerait le HACHOIR. Les grilles jouent précisément sur cette précision de vocabulaire.

Ce que ces ustensiles font vraiment en cuisine

Quatre mots de la liste méritent plus de trois lignes, parce qu’ils désignent des objets qu’on confond régulièrement avec leur voisin.

Le chinois tire son nom de sa forme de chapeau conique. Il ne fait pas le même travail qu’une passoire ordinaire : sa maille très fine retient les impuretés, les fibres et les grains, pour obtenir une sauce ou un bouillon parfaitement lisse. Une passoire classique laisse passer ce qu’un chinois retient — c’est la différence entre une sauce correcte et une sauce nette.

L’économe a sa lame montée sur pivot, et c’est là tout son intérêt. Pas la vitesse, mais l’épaisseur : la lame flottante suit la courbe du légume et enlève une pelure très fine, là où un couteau emporte une partie de la chair. Sur un sac de pommes de terre, la différence de perte se voit dans le seau à épluchures.

Le sautoir se distingue de la sauteuse par la hauteur de ses bords et l’épaisseur de son fond. Bords droits et hauts, fond épais : on saisit une viande puis on la mouille sans changer de récipient, et sans que le liquide déborde. La sauteuse, à bords évasés, favorise l’évaporation — utile pour réduire, moins pour braiser. Les usages varient d’une cuisine à l’autre, mais c’est la logique générale.

L’étamine, enfin, n’est pas un objet rigide mais un tissu à maille très fine, qu’on appelle aussi mousseline. On y passe un bouillon, une gelée, une purée de fruits pour obtenir une limpidité qu’aucune passoire métallique ne donne. Elle sert aussi à enfermer un bouquet garni ou des épices qu’on veut retirer d’un seul geste.

Si aucun mot de sept lettres ne convient

Il arrive que la case n’accepte rien de la liste, et deux causes reviennent.

Le compte peut être bon mais la définition viser un contenant plutôt qu’un outil. Les grilles rangent volontiers sous « ustensile » des objets qui n’en sont pas au sens strict — une TERRINE, une TIMBALE, une ECUELLE sont des récipients. Élargir sa lecture du mot débloque souvent la case.

La longueur peut aussi ne pas être celle qu’on croit, à cause d’une lettre mal placée ailleurs dans la grille. Avant de forcer, mieux vaut vérifier les mots croisés déjà remplis : ce sont la contrainte la plus fiable dont on dispose.

Pour mémoire, les réponses voisines les plus fréquentes : en six lettres, LOUCHE, MIXEUR, MOULIN, POELON, SIPHON et PLAQUE ; en huit lettres, ECUMOIRE, PASSOIRE, SALADIER, RAMEQUIN et COUPELLE. En cinq lettres, TAMIS, PILON et FOUET couvrent la plupart des cas.

Les définitions varient d’un éditeur à l’autre, et aucune liste ne garantit la solution d’une grille précise. Elle donne les candidats plausibles ; c’est le croisement des lettres qui désigne le bon.

Quel ustensile de cuisine en 7 lettres ?

Les réponses les plus courantes sont SPATULE, MARMITE et COUTEAU. La liste complète compte vingt-cinq mots : BALANCE, BASSINE, BATTEUR, CALOTTE, CHINOIS, CISEAUX, COCOTTE, COUTEAU, CUILLER, CUISEUR, DOUILLE, ECONOME, ECUELLE, ETAMINE, FAITOUT, HACHOIR, MARMITE, MORTIER, PLANCHE, ROULEAU, SAUTOIR, SPATULE, TERRINE, THEIERE et TIMBALE.

Les accents comptent-ils dans les mots croisés ?

Non, et c’est la première cause d’erreur de comptage. Une grille s’écrit en capitales sans signe diacritique : le É devient E, le Ç devient C. Un mot écarté parce qu’on a compté son accent était peut-être la bonne réponse.

Qu’est-ce qu’un chinois en cuisine ?

Une passoire conique à maille très fine, ainsi nommée à cause de sa forme de chapeau. Elle ne remplace pas une passoire ordinaire : elle retient les fibres, les grains et les impuretés pour donner une sauce ou un bouillon parfaitement lisse. C’est ce qui sépare une sauce correcte d’une sauce nette.

Quelle différence entre un sautoir et une sauteuse ?

La hauteur des bords et l’épaisseur du fond. Le sautoir a des bords droits et hauts et un fond épais, ce qui permet de saisir puis de mouiller sans changer de récipient. La sauteuse, à bords évasés, favorise l’évaporation : pratique pour réduire une sauce, moins pour braiser. Les usages varient d’une cuisine à l’autre.

Peut-on mettre un mot au pluriel dans une grille ?

Seulement si la définition est elle-même au pluriel. « Ustensile de cuisine » au singulier appelle une réponse au singulier, et les listes qui alignent des pluriels de complaisance font perdre du temps. CISEAUX fait exception, puisque le mot ne s’emploie pratiquement qu’au pluriel.

Et si aucun mot de sept lettres ne convient ?

Vérifiez d’abord les mots croisés déjà remplis : une lettre mal placée ailleurs fausse la longueur perçue. Pensez aussi que les grilles rangent sous « ustensile » de simples récipients comme TERRINE ou TIMBALE.

La case remplie, il reste un petit bénéfice : savoir enfin ce qu’est un chinois ou une étamine, et pourquoi la cuisine a inventé un mot différent pour chaque façon de filtrer.